Demandez et vous recevrez !
Mon amie Karine Charbonneau rêve de Rio ! Voici pour elle, comme pour vous, un petit voyage express en vidéo.
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Demandez et vous recevrez !
Mon amie Karine Charbonneau rêve de Rio ! Voici pour elle, comme pour vous, un petit voyage express en vidéo.
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Pas facile de rester propre dans des pays où l’hygiène laisse à désirer. Il est tout de même important de se protéger des bactéries pour éviter d’attraper de vilaines maladies. Avec le temps, j’ai développé quelques trucs et découvert des produits vraiment pratiques qui n’alourdissent pas trop mon sac.
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J’admire profondément les gens qui s’impliquent à améliorer la vie des autres et à ramener un peu de justice dans ce monde. Je suis fascinée par le parcours de Frédérique Vallières, cofondatrice de Reach Out To Humanity. Vous ne connaissez pas ROTH ? Alors soyez de la fête avec nous le 16 juin prochain au Centre des Sciences de Montréal dans le cadre de l’événement Une soirée, un monde. Vous constaterez où en sont les bénévoles présents à Arusha en Tanzanie en ce moment pour construire une école visant à aider les femmes Maasai à poursuivre leur éducation.
Les membres fondateurs de ROTH se sont rencontrés en septembre 2006 alors qu’ils étaient bénévoles sur des projets humanitaires à Nakuru au Kenya. Aujourd’hui, ils réunissent leurs connaissances des services de santé, de l’éducation et de la construction, des éléments essentiels à l’amélioration des infrastructures de régions en voie de développement.
Lors du cocktail du 16 juin, dans une ambiance de fête, vous pourrez entre autres entendre les nouvelles chansons d’Ève Cournoyer, découvrir Maytiss et Madame Bao tout en participant à un chouette encan silencieux rempli de rares merveilles (mises aux enchères en ligne toute la semaine avant l’événement) ! Charles Sirois agira à titre de président d’honneur de l’événement et je serai votre hôte. Tous les profits de la soirée serviront à terminer la construction de l’école en Tanzanie. Croyez-moi, vous y ferez de fabuleuses rencontres et je vous promets des surprises !
Les billets sont en vente dès maintenant au coût de 50 $, incluant une consommation et une délicieuse collection de canapés. Pour obtenir vos billets, contactez ROTH à soiree@reachouttohumanity.org
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Je vous présenterai certainement le Mali d’une façon plus informative d’ici quelques mois. Mais j’ai quand même décidé aujourd’hui de rédiger un mot plus personnel sur ce pays pour lequel je ressens une affection et une nostalgie immensurables. Le Mali est sans l’ombre d’un doute le pays qui a laissé chez moi le plus de traces et il n’est pas exagéré de dire que six mois en Afrique de l’Ouest m’ont transformée et même formée, d’un point de vue humain.
Plusieurs d’entre vous diront qu’ils découvrent par ce texte une partie de moi moins connue. C’est pourtant le volet de ma vie le plus intéressant et riche, avec l’expérience de la maternité, bien sûr ! Fait rassurant : je suis toujours habitée par l’Afrique et chaque jour, je réfléchis, j’agis, je regarde le monde, je vis ma vie, outillée des apprentissages tirées de mon séjour en sol africain. En rencontrant Isabelle Marjorie, vous entrez aussi en contact avec la « Fatoumata » que j’étais là-bas. L’Afrique en moi ? Vous l’avez déjà rencontré, sans le savoir peut-être.
Par quoi commencer ? D’abord, ce que j’ai fait au Mali. C’était au début de ma vingtaine. Dans un élan de spontanéité, celui de vouloir réaliser mes rêves et trouver le bonheur selon ma définition, je décide de tout lâcher et participer au programme du Centre de Formation à la Coopération interculturelle. Le programme proposait 4 mois de formation en coopération interculturelle au Cégep de Rivière-du-Loup puis 4 mois de stage dans mon domaine, en Afrique de l’Ouest.
Mon domaine ? Heuuu. Je venais de terminer mon bac en droit, j’avais suivi plusieurs cours
de journalisme mais surtout, plusieurs formations en théâtre. J’ai donc réussi à dénicher un stage qui combinait tous mes intérêts, au Centre de Rééducation de Bollé, en banlieue de la capitale malienne, Bamako. Mon mandat : diriger des activités théâtrales pour les jeunes délinquants hébergés dans ce centre.
À Rivière-du-Loup, j’avais 4 mois pour me préparer. Une formation extraordinaire m’a été offerte : introduction à la coopération internationale, histoire du Mali, la gestion de projet en développement international, le choc culturel, le bambara, et j’en passe ! Je me souviens que j’allais régulièrement nager à la piscine du Cégep-de-Rivière-du-Loup. Pour me donner confiance, je faisais de la visualisation en nageant : je m’imaginais parler devant un groupe d’ados africains, moi la seule blanche devant un groupe de jeunes délinquants. Chaque poussée de « crawls » je me disais « je suis capable » alors qu’évidemment, j’avais tellement la frousse !
J’ai évidemment passé à travers une gamme d’émotions lors de ce stage où rien ne s’est passé comme prévu…
Prochain texte : « Je ne m’appelle pas Isabelle mais Fatoumata, et je suis en choc culturel »
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